samedi 10 octobre 2015

Les mystères de l’amour – Saison 10 Episode 13– La Rivale


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Les mystères de l’amour – Saison 10 Episode 14– Racket


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vendredi 2 octobre 2015

Comment poussent les ongles ?


Comment poussent les ongles ?

À l'endroit où l'ongle rencontre la peau, se trouve une demi-lune blanche. Cette «lunule» est la partie visible de la matrice de l'ongle. La matrice produit des cellules qui sont converties en kératine, un amas de protéines durcies. La kératine est le composant structurel clé des ongles, ainsi que des cheveux. Tandis que de nouvelles cellules sont produites, elles poussent les anciennes vers l'extérieur ; ces dernières deviennent la partie dure de l'ongle au bout de nos doigts. Les cellules sont aplaties et compressées jusqu'à devenir translucides. C'est pourquoi les ongles sont de couleur rose (la couleur de la peau du dessous). Plus un grand nombre de cellules sont produites, plus l'ongle sera épais.

Tout savoir sur L'hypnose: son histoire et de ses pratiques

Tout savoir sur L'hypnose: son histoire et de ses pratiques 

 

L'hypnose est officiellement née au XIX° siècle 

En 1843, elle reçoit son nom du chirurgien écossais James Braid, qui découvrit les techniques de magnétisme animal en regardant une démonstration de Charles Lafontaine, un célèbre magnétiseur français. Le médecin posa les bases scientifiques d'une méthode qu'il baptisa « hypnose », mot formé à partir de Hypnos, le dieu grec du sommeil et père de Morphée.

La technique était déjà pratiquée avant notre ère.

Un manuscrit raconte que les Sumériens exerçaient «l'accompagne-ment en paroles » il y a 6000 ans en Mésopotamie. Dans l'ancienne Égypte, il aurait existé des temples du sommeil où l'on pratiquait une hypnose pour soigner.

L'hypnose est encore employée pour aider les personnes atteintes de troubles psychologiques. 

L'hypnose peut aider à atténuer les phobies, l'anxiété, le stress, les névroses et les troubles de la mémoire. En revanche, cette technique ne peut pas guérir les maladies psychiatriques graves comme la schizophrénie, la paranoïa ou la maniaco-dépression. 

L'anesthésie hypnotique a été introduite à l'hôpital dans les années 1960.

L'hypnoses été pratiquée à l'hôpital au milieu du XIX• siècle par le professeur londonien John Elliotson. Un peu plus tard, le Dr Parker du Mesmeric Hospital de Dublin, en Irlande, publiera le compte-rendu de plusieurs centaines d'opérations qui se sont déroulées sous hypnose.

Elle peut remplacer tous les anesthésiques. 

Elle ne remplace pas la totalité de l'anesthésie, mais elle peut permettre de diminuer de façon significative les doses de médicaments et ainsi améliorer le confort post-opératoire du patient.

 

Quelles sont les alternatives aux antibiotiques?

Quelles sont les alternatives aux antibiotiques? 

Un long historique 

Cette résistance ne s'est pas créée en un jour. En réalité, elle a quasiment été immédiate car les premières bactéries résistantes ont été repérées dès les années quarante. Mais à l'époque, l'industrie pharmaceutique développait régulièrement de nouvelles molécules, le phénomène n'a donc pas attiré trop d'attention. Aujourd'hui. il y a moins de nouveaux médicaments et les médecins n'ont pu que constater l'utilisation abusive d'antibiotiques. C'est en 2003 que l'OMS a d'ailleurs invité les éleveurs à ne plus utiliser d'antibio-tiques comme facteur de croissance dans leurs élevages.
Le phénomène est à présent bien connu : les antibiotiques éliminent les bactéries sensibles. Quant à celles qui ont réussi à muter, elles parviennent à survivre et transmettent aux nouvelles venues les gènes de résistance dont elles se sont dotées. Une sélection naturelle au niveau de la bactérie en quelque sorte.
Au-delà du problème lié à l'alimentation animale, le mouvement d'accélération de la résistance est dù à plusieurs éléments concomitants : Une utilisation excessive d'antibiotiques à large spectre, des prescriptions abusives et une trop forte automédication.

La campagne d'information du ministère de la Santé pour les traitements antiviraux 

Elle a été très efficace, car elle a permis aux Français de faire la différence entre virus et bactéries. Ce qui est évident pour les médecins ne l'est en effet pas pour les patients. Or, les Français sont de grands stressés en matière de santé, la preuve en est le recours quasi systématique aux médicaments au moindre rhume. Le déficit de la Sécurité sociale n'est pas qu'une affaire de démographie.

Les antibiotiques naturels 

Il ne faut pas oublier que les antibiotiques sont au départ des « produits naturels » provenant de végétaux la plupart du temps, notamment des champignons. Il existe donc des antibiotiques naturels, mais qui posent problème dans leur utilisation : soit parce qu'ils sont trop rapidement éliminés par l'organisme pour vraiment faire effet, soit parce qu'ils ont des effets secondaires. 

De nombreuses pistes de recherche


 

Comment lutter contre les crampes musculaires ?

Comment lutter contre les crampes musculaires ?

 

Pourquoi a-t-on des crampes ? 

Elle se produit pour diverses raisons. Une activité physique intensive qui entraîne une carence en calcium, magnésium ou potassium, minéraux essentiels au bon fonctionnement des muscles. Cela peut aussi être lié à une hydratation insuffisante : les muscles sont mal irrigués, de l'acide lactique s'y accumule et les rigidifie. Mais ce phénomène aussi dû aussi à une absence d'étirements, un manque d'entraînement, des chaussures mal adaptées ou usées qui génèrent une contraction musculaire anormale.

Les bons réflexes 

On étire le muscle dans le sens inverse de la contracture. Pour le mollet ou l'arrière de la cuisse, en levant un peu la jambe et en tirant la pointe du pied vers soi (s'asseoir ou s'allonger, c'est plus facile). Pour le pied, en tirant également la pointe vers soi. Et on masse la zone douloureuse.
On boit 250 cl (un verre) d'eau très minéralisée (Hépar, Rozana, Contrez) : les minéraux se diffusent en 20 secondes, et font disparaître tout de suite la souffrance. Croquer une banane, des fruits secs ou une barre vitaminée a le même effet
Si on a de la glace sous la main, en appliquer au début fait du bien.
Attention ! pour ce jour-là, on arrête son activité. Sinon, on s'expose à un risque de déchirure musculaire. Et pour prévenir
On s'hydrate suffisamment. Outre 1,51 d'eau par jour, on en boit pendant le sport : au minimum une gorgée toutes les 10 minutes, et au total 1 L par heure. On opte pour une eau minérale basique, pas trop riche en magnésium sous peine de troubles digestifs. Beaucoup de sportives pensent qu'il faut y ajouter du sel, mais c'est inutile contre les crampes.
Les étirements à distance de l'effort sont primordiaux !Tous les soirs, on en pratique 10 minutes de tous les groupes musculaires, en insistant sur ceux sujets à la crispation.
 La prévention passe aussi par l'assiette. En quête de magnésium qui participe à la relaxation des muscles, on jette son dévolu sur les légumes secs, les aliments complets. Pour trouver le potassium qui régit la contraction musculaire, on mange des légumes et des fruits. Il peut être bon de faire une cure d'un mois d'un complément multivitarnines/oligo-éléments (pas d'acides aminés inefficaces).
 Des crampes qui tétanisent toujours les mollets peuvent être liées à un problème veineux : le médecin conseille alors des chaussettes de contention qui améliorent l'irrigation des muscles, et ainsi leur oxygénation.